Voies autres.

  Vieux Chemins .....,  et Ruines.

   D'autres voies , romaines, ou tout simplement - et encore- voies celtes romanisées, parcourent l'Aude, recouvertes et empruntées par des routes actuelles , ou tout simplement , chemins de terre, ou voies abandonnées et , ou disparues.

La Haute-Vallée de l'Aude doit avoir une, voie , ne passant pas par les Gorges,(ouvertes seulement au XIX eme siècle) ou par " l 'étroit d' Alet ", de 4 à 5  km , mais menant forcément  aux zones de mines ...et de bains : A let-les -Bains ( pont gallo romain) , bains de Ginoles , bains de Campagne sur aude , Rennes les Bains, Escouloubres, ("les couleuvres!") et Vernet , et Canavelles les Bains, et Font-ROMEU , même si aucun romain n'est jamais allé s'y tremper! (ce qui n'est pas sûr) : les Celtes avaient des douleurs, les Gaulois avaient des douleurs, les Romains avaient des douleurs, les hommes d'il y a dix mille ans aussi, et les Français ont des douleurs; et celà fait du bien d'aller tremper ses pieds dans le bac d'Ax les Thermes ( même si la DDASS n'est pas contente en considérant ce magnifique " bouillon de culture" ; d'ailleurs , bientôt , en France :"tout  sera interdit , alles verbot"...)  ( " masque- Agace" pour tout le monde). Cette voie , dite de Cerdagne ( A. Grenier 1934) passe par "les collines" , dont Magrie , Roquetaillade , Conilhac , La Serpent . Elle passe par l ' oppidum d' Augeras -Rouffiac d' Aude , puis par Limoux - Lemossum , et par le pont gallo romain d' Alet .

Egalement : voie par St JEAN de PARACOL, Nebiac , Coudons , Brenac  Départementale 2 ( "voie romaine" locaux dixit)  et puis , soit la Cerdagne , soit le plateau de Sault , par le ruisseau de Brenac  ( " Pagus Redensis" , voir " Un peuple gaulois en Haute Vallée de l' Aude" , cité dans Persée ) ; et ensuite , par le col de la Chioula, direction ax les Thermes , et le cours de l ' Ariège , qui monte au PAS de la Case , donc traverse les Pyrennées .   Cette voie doit suivre le tracé de l' ancienne RN 118  , " Albi vers l ' Espagne" ( ou bien la voie est dessous )  ; ce qui donnerait une voie par le Pays de Sault - c ' est tout plat- puis la Chioula , et descente sur Ax - les eaux chaudes-. ou bien par la Fajeolle, chemin mulétier ou bourricotier qui grimpe, et descend vers la vallée des mines puis vers Ax les Thermes et l' Ariège ; la vallée de Merens , et au choix : le pas de la Case 2004 mètres , et la descente en Ibérie ,  et le Porté Puymorens 2002 mètres , avec accés sur la Cerdagne , donc Font Romeu ; ces petits chemins suffisaient largement , pour des piètons , des mules ,des petites cariolles de colporteurs , avec agrandissements plus tard.... L' actuelle D 613, qui part de Quillan vers le Plateau et la Chioula est une route " trés artificielle", succédant peut être à un petit chemin, mais datant de peu : 150 ans ; elle a été tracée " à la dynamite", et date de III eme république ou Second Empire , pour les charrois, la D 2 n ' étant pas élargissable; il valait mieux faire du neuf , ce qui fut fait par la construction d' une voie en lacets qui grimpe sur le flanc Ouest au dessus de Quillan ..  Brenac-village. ( de travers !)Wp 001979

   Strabon dit des occupants , les Tectosages : " ils ont l ' or des pillages de Delphes; et comme ils sont superstitieux, aprés  avoir pillé un sanctuaire , ils ont jeté tout le butin d' or et d' argent dans des étangs".  ( " à voir avec Rennes le Chateau ? qui sait ! ....)  Mais , de toutes façons, le rapport à l ' or n' étaient pas le même chez les Gaulois , que chez les Romains; Les premiers considéraient l ' or comme parures , ornements , et les seconds , comme objet de puissance et d' asservissement  des autres. Les uns "vivaient doucement " , alors que les autres étaient impérialistes et possessifs- et accapareurs.

Sur la table de Peutinger , à bien y regarder, figurent les villes, mais surtout des batiments avec piscine ; est ce que la table de Peutinger ne serait pas qu'un " indicateur des syndicats-réunis ?- gallo-romains et impériaux- des villes- d'eaux et- stations- thermales"?  indiquant des lieux de soins ...entre autres ....( sacrilège - blasphème !).  Les gens circulaient beaucoup , pas forcément trés loin, et souvent ;  mais l'homme est (trés ) curieux ( les animaux le sont bien ) et l ' homme circule partout depuis trés longtemps, " pour aller voir ailleurs " ( " et dans tous les domaines , y compris sexuels...") ; il n'y a qu'à  se confronter avec le passage du col" Pas de la Case" , 2400 mètres (c'est haut!) : traces d'il y a 10.000 ans relevées par des archéologues andorrans ( pointes de flèches en silex ).( devaient être copains-cousins avec ceux -peut être- de la grotte de Niaux , ou de la Vache, ou de la Bouiche ; mais ils étaient de la période juste aprés l'aire glaciaire finissante , soit - 25.000 av J.C , chasseurs de rennes ) .( Aparté !....)......

  -   Sur le site ( complet) " Histoire du Roussillon" , figurent deux voies : une, dans le sens est-ouest, venant de Salses, et de la Voie Domitia (Salsulis) , dénommée Via Fenollentis (Fenouillèdes), et semblant remonter vers le nord brusquement ( Gorges de Galamus, ou Peyrepertuse ?), et une autre  vers  la Haute-Vallée par Formigueras. Les gens circulaient et les marchandises aussi ; l'autarcie et l'enfermement n'ont jamais été le propre de l'homme.

 De toutes façons, les voies romaines se sont superposées aux voies celtes  existantes, elles-mêmes superposées aux voies plus anciennes . Le réseau "routier", si l'on peut dire , était important et solide ; il n'y a qu'à citer, pour s'en assurer , le transport d'un bloc de marbre blanc, certainement pré-façonné (creusé), provenant d'une carrière des Pyrénées, ( Saint-Béat ?) et destiné à servir de sarcophage. Le dit sarcophage, dit " de Tournissan", logé actuellement au Chateau-Comtal , à la cité de Carcassonne, a été retrouvé  à Tournissan, donc à  quelques 150 km du lieu d'extraction ; la circulation et le transport s'est effectuée par chariot lourd, tiré par des boeufs , probablement ; le poids du bloc plus celui du char devait avoisiner les trois tonnes ; on avait donc  à faire avec des voies trés convenables dignes de petites départementales actuelles . - Ce sarcophage est denommé: Sarcophage de Tournissan : marbre blanc, travail:- Ecole d'Arles, V eme siècle ; trois faces sculptées en six panneaux ou scènes; découvert vers  1895  au pied de la montagne du Crés, à la Bade , utilisé comme abreuvoir à chevaux  à proximité de la fontaine ; repéré comme pièce du V eme siécle et vendu au musée de Carcassonne en 1920 pour 200 frcs ( conférence par Mr Jean  BLANC, Archives départementales , samedi 4 Aout 2012 , Foyer  Municipal de Tournissan ) .( c'est mon bled ! Es moun vilatche). Une copie en résine a été installée au Calvaire , ancien cimetière, face à l' église, en Mars 2014.

 Une voie "monte " vers Mazamet , passant certainement par Lastours, chemin assez aisé, mais une autre vient des Martys, haut lieu de la sidérurgie de la Montagne Noire ; des lingots de fer, logés dans une épave coulée face aux Saintes Marie de la Mer , provenaient des Martys; ces lingots étaient - apparemment- destinés à l ' intérieur, par circulation fluviale par le Rhône, la Saône ; puis , possibilité , à pied, à dos de mules ou ânes, ou charrois, de transiter vers une autre rivière, ou un autre fleuve : Yonne , Seine , Meuse...sur un petit parcours terrestre . Les cours d' eau étaient , en effet , les autoroutes de l ' Antiquité ; dés qu' il y avait une cinquantaine de centimètres d' eau , une barge de une tonne de charge pouvait aisément flotter et circuler, et passer  facilement des petits rapides sur une rampe aménagée ( en raclant le fond , bien entendu ) ; mais si la barge , certes malmenée , était passée intacte , la tonne de marchandises pouvait être transportée sans encombre jusqu ' au prochain  petit rapide , ce qui économisait : à 50 kg de charge de bât de bourricot : 20 bourricots, des heures de marche ,( et des " sacs d'injures" ). Donc , une charge de lingots de fer en provenance des Martys, pouvait fort bien descendre à dos d ' ânes jusqu 'à Ventenac, ( et parages de Cedros ), Sainte Eulalie ou Alzonne, être chargée sur un barge, circuler sur le Fresquel - qui passait sous le pont de St Jean - pas le Fresquel détourné par le Pont Rouge pour le Canal du Midi -  puis l ' Aude jusqu ' à Narbonne , soit 70 Km de navigation fluviale " aisée" et rapide ( et puis , si la barge coule , on récupère les lingots en plongeant ; il se peut même qu ' il en reste dans le cours de l ' Aude...) ( " a bon entendeur , plongez ! ").( prière de ne pas plonger : l ' Aude est un fleuve, mais à régime torrentiel , donc : grandes plages détritiques, trous, remous, trés mauvaises surprises aux environs des rapides; l ' Aude est un fleuve trés dangereux ).( surtout l ' hiver)

 

 Une autre voie semble partir de la voie Nord-Sud , qui part en direction des Pyrennées (mais pas par la Haute-Vallée de l'Aude , hermétique jusqu'à la fin du 19eme siécle, sauf par chemins muletiers par les hauts  ; voir " Trou du Curé" ,Haute Vallée de l'Aude - "Qu 'est ce qu'ils en faisaient, des  trous , les curés ! il y en a un autre au pied du chateau d'Olivier de Termes , à Termes ! afin d' accéder au village, coincé depuis tout le temps dans un cul de sac , au fond du Terménés ...) ; l'embranchement peut être à Pomas, puis gué de l'Aude, et voie à travers la Malepére vers Bram , Eburomagus, quasi "capitale " du Lauragais actuel. Par Pomas , et longeant l'actuelle 118, une voie romaine montait vers la Haute-Vallée ( en descendant vers le sud) ; pont dit romain à proximité de la 118 entre Rouffiac et Cépie . De toutes façons, les locaux empruntaient des chemins "rapides - directs" , un peu partout, sentiers devenus pistes muletiéres ( exemple : chemin de Lairiére à Villardebelle, hélas abandonné, chemin de Tournissan à Ribaute, laissé à l'abandon dans les années 30- 50-, puis ré-activé avec les vignes '" de qualité", etc;); ( les routes départementales ,fruits de Napoléon III et de la III eme République ont des pentes " douces" ( ou côtes ) ; ce , afin que le cheval tireur de charette ou chariot chargé ne patine pas sur ses fers , ou ne puisse pas monter avec des charges-tirées trop lourdes ; donc , on a construit des virages relativement amples, et des côtes douces - comme pour les rampes de chemins de fer ( V.F  Max 3 à 5 / 1000; routes "convenables ":5 / 100;) ; ces travaux routiers permettaient : de désenclaver, de donner du travail , de moderniser, et d'étendre les idées républicaines, et de sécuriser ; et de faire se promener le sous-préfet ," au champs" (Mr le Sous-Préfet faisait des vers" Alphonse Daudet).....Il y avait des chemins muletiers menant aux mines , d' or en particulier ; par exemple , mines de Blanchefort ,Auriac , Couiza...: "Prés des bains de Règnes...diocèse d'Alet ...un ouvrage des anciens Romains....Nos ancètres avaient coûtume d'aller chercher des colonies d' Allemands pour tirer ces précieux métaux..." site rennes.le.chateau.com. -  Charge maxi admise par mulet : 100 kg sur bât ; plutôt entre 50 à 80 suivant les tracés de pistes. 

   RUINES .    Il subsiste plein de ruines romaines, surtout en Afrique du Nord , ou Moyen Orient , et Rome ( désenfouies sous et par Mussolini ) ; il s' agit principalement de batiments publics , immenses et majestueux , plus ou moins en ruines ; - le Colisée de Rome , ampithéatre-arénes , a été partiellemnt démonté pour servir de carrière de pierres, et pour récupérer les crampons de fer qui liaient les blocs de pierre et le plomb de scellement...Les ouvrages d' Afrique et du Moyen Orient ont été peu démontés , sauf par des séismes, car les populations indigènes - économie pastorale , donc Nomades- ne s ' interessaient pas aux pierres . Le pont du Gard ( sur le Gardon !) avait une utilité , au Haut Moyen Age , puisqu 'il continuait à approvisionner Nimes en eau potable ; puis , par non entretien , et apparition d' " une certaine faune !...." , les tuyaux distributeurs d' eau , en plomb , du " castellum" répartiteur "ont dû faire le même parcours que les cuivres de la SNCF , ou de certains monuments ....." , à savoir qu " ils ont dû " partir ailleurs " , pillés.....Pillés par des pillards communs , et non pas , peut-être , pillés par les Barbares . En effet , beaucoup de villas , manses et autres ont toutes disparu du paysage ; on dit : " c 'est les Barbares ; c ' est les Barbares ! " Que nenni ! Ce doit être tout simplement les " racleurs" , les pillards locaux qui ont profité de la venus des Barbares - qui étaient peu nombreux : 300.000- 400.000 individus par ethnie - voir le peuple des Volsques et Euques , 200.000 individus  au plus , massacrés ( à voir!) par les Romains dans la plaine du Pô... ; et ces pillards voyous ont fait " porter le chapeau" aux Visigoths , ou Ostrogoths , Goths ( surtout aprés leur départ plus loin )( peuples " allemands ", pas forcément trés gentils et amènes ) en les accusant : " oui , c' est eux les salopards , qui ont ravagé la villa de Lucius , Quarantus Poilus , mon cher patron , que j ' adorais ( et que j ' ai tué un soir pour me venger , piller sa maison, et la bruler )" Pauvre  Lucius Poilus !

   Il ne reste RIEN des villas , manses, horreas....Il n ' y a qu ' à voir les débris de la villa de Montcy ( découvreur Jean Pierre Lémant) , exposée au musée de Charleville Mézières , ou de celle de Loupian , ou de celle d' Eauze , ou de celle de la Fajeolle ( reste : des coquilles d' huitres genre Belon...et de fragments  et tuiles cassées )( et les tuiles romaines , c' est costaud , c' est du solide ) et celle , enfouie , de Villarzel , ou les trognons de la voie Aquitania , entre Capendu et la campagne de la Barthe  ! çà n ' et pas le boulot de massacre imputé aux Barbares , mais plûtot celui des "destripaterrones", ou des "vengeurs de la cause du peuple" ( se nommant comme tels) , et qui cassaient tout pour se venger ! ( étaient peut être payés avec trois queues de cerises et un coups de pied au Q ) -

  - Exemple parfait actuel : le Malecon à la Havane : c' est une promenade-façade bord de mer magnifique ! enfin , c' était ! maintenant 2013 ou 2015 ( ou 16 aussi ) , c' est dégoutant ! Les riches Cubains sont partis ,chassés par le régime de Fidel CASTRO ( sont partis d' eux mêmes) , et les splendides maisons ont vu arriver "les étourneaux" qui ont tout pillé , raclé , détruit ( et même pas habité  dedans !) ; et maintenant , on a un splendide MALECON tout ravagé ( mais il y a de jolies Cubaines , pas farouches ) ; résultat de 50 ans de socialisme à " visage humain" , comme ils disent encore ( sauf ceux qui ont le visage tuméfié...quand ils en ont un !...no comment)  Mais les Cubains sont sympas , pauvres , gentils , farceurs, résignés et patients ( il vaut mieux ; celui qui éternue trop fort n ' éternue qu ' une fois ; enfin , ils ont beaucoup de toubibs.....)

  Il est arrivé au monde domestique romain la même chose advenue au Malecon, sur une demi siècle :" malheur au beau " ( voir " la critique du jugement" d' Emmanuel Kant ). Donc , il ne reste en France et en Europe que le sol et les fondations des bâtisses gallo-romaines ; et il y en a ....partout ; partout : sous les villes , sous les petits villages , prés des ponts ou ponceaux, dans des champs , prés des petits cols de collines ; la Gaule était riche ; riche à " en péter sa sous-ventrière" , comme on disait avant ; l ' opulence . Opulence qui profitait à tout le monde , du temps de la Pax Romana, y compris aux candidats-pillards ,mais ces candidats pillards étaient jugulés , car surveillés, et "prêt à pendre" ...." . Pourvou qué çà doure" disait Loetitia Buonaparte ...." Pourvou que çà doure....!"  " Exés de liberté= poils au nez" ( c' est la liberté de penser qui existe ; pas la liberté totale....") . Amen.

  -    " Paouro païs ! que t"en faït ? al noun de la libertat ? ..... que t ' en faït ? ".....

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×